À compter du 1 septembre 2026, la durée des arrêts pour maladie prescrits par les médecins, chirurgiens-dentistes et sage-femmes est plafonnée à :
• 31 jours pour une première prescription ;
• 62 jours pour chaque renouvellement.
Cet encadrement porte sur la durée de chaque prescription et non sur la durée maximale de l’arrêt en lui-même. Le nombre de prolongations n’est ainsi pas limité.
Dans les deux cas, les professionnels de santé peuvent toutefois y déroger lorsqu’ils justifient, sur la prescription, de la nécessité d’une durée plus longue au regard de la situation du patient.
En outre, pour tout renouvellement d’un arrêt d’une durée supérieure à trois mois, le prescripteur peut solliciter l’avis du service du contrôle médical de l’Assurance maladie.
Pour rappel, la durée maximale d’indemnisation des arrêts pour AT-MP (accident du travail ou maladie professionnelle), fixée à quatre ans, ne prendra quant à elle effet qu’à partir du 1er janvier 2027.
À des fins de contrôle, à compter de septembre 2026, outre les éléments d’ordre médical justifiant l’interruption de travail, deux nouvelles mentions obligatoires doivent être renseignées par le prescripteur sur l’avis d’arrêt de travail :
• Les motifs justifiant l’arrêt ;
• La durée de l’arrêt.
Source : Service public – La durée des arrêts de travail sera plafonnée